Prouvez ce que vos projets livrent vraiment.
Et arbitrez mieux les suivants.

Chaque projet déclare son bénéfice attendu au lancement; après livraison, la revue compare le promis au constaté. La vue des gains devient l'argument du COMEX pour réinvestir dans ce qui livre, et chaque arbitrage devient plus intelligent que le précédent.

Déjà adopté par 100+ DSI d'ETI et grands groupes

Kiabi · Valrhona · Leroy Merlin

ISO 27001

100% des projets cadrés avec un contrat de valeur

Un gain mesurable, une cible, une échéance et un responsable nommé.

80% des gains mesurés à la cadence convenue

La promesse reste suivie après la livraison, au lieu de disparaître au kick-off.

60% d'écart moyen rendu visible

Entre le gain promis et le gain constaté — un écart qui restait auparavant invisible.

Le cycle de l'oubli

Personne ne vérifie jamais le business case.

Le bénéfice qui a justifié le lancement disparaît le jour du kick-off.

Six mois après la livraison, personne ne sait s'il est arrivé. Conséquences : les business cases deviennent des fictions d'entrée (tout le monde gonfle, puisque personne ne vérifie), la transformation ne peut pas prouver son rendement, et chaque budget redevient une bataille d'opinions.

Promettre

Un bénéfice, une échéance, un responsable.

Un gain, ce n'est pas forcément un montant en euros.

La nature du gain : revenus additionnels, temps gagné, réduction de CO2, satisfaction client (NPS), conformité, réduction de risque : chaque projet déclare le type de gains qu'il vise.
Une baseline et une cible : chaque gain a un objectif chiffré. On sait ce qu'on mesure et ce qu'on vise, dès le lancement.
Une échéance et un responsable : qui répond du gain, et à quelle date on le regarde. Le bénéfice a un propriétaire, il ne flotte pas dans le business case.
Vérifier

Le promis face au constaté. En séance, pas par mail.

La planification automatique : la revue se déclenche à l'échéance, avec le sponsor et la direction.
Les écarts documentés : assumés, expliqués, historisés. La transparence sur les échecs crédibilise les succès.
L'analyse assistée : l'IA prépare la lecture des écarts promis / constaté sur le portefeuille.
La visibilité qui crée la sincérité : la revue en séance change les comportements à l'entrée. Quand tout le monde sait que ce sera vérifié, les business cases redeviennent honnêtes.
Prouver

Des gains de toute nature, pas seulement financiers.

Le rendement consolidé : ce que les investissements projets ont rapporté, par direction, par programme, par année.
L'argument COMEX : la vue qui transforme la défense de budget en présentation de résultats.
Le bouclage avec l'arbitrage : les gains constatés nourrissent le Quarter Plan suivant. Les types de projets qui tiennent leurs promesses gagnent en priorité.
Le portefeuille interrogeable : via le serveur MCP, demandez à votre assistant IA quels projets livrés cette année ont tenu leur business case. Réponse sourcée, en secondes.

Sans vérification, le business case est une fiction d'entrée.

Quand personne ne vérifie le bénéfice promis, tout le monde le sait, et tout le monde gonfle. Le business case devient un ticket d'entrée qu'on remplit pour être prioritaire, pas un engagement. La transformation entière repose alors sur des promesses que rien ne confronte jamais au réel.

Le simple fait d'annoncer que le gain sera vérifié en séance, à une date connue, change les comportements à l'entrée : les estimations redeviennent honnêtes. C'est l'effet le plus puissant du tracking, et il agit avant même la première revue. La mesure n'assainit pas seulement l'aval, elle discipline tout l'amont.

Les chiffres constatés chez nos clients

80% des gains

sont mesurés avec régularité (> 1 mesure par mois)

6 natures de gain

sont suivies en moyenne par nos clients (temps, CO2, NPS, conformité, revenus, satisfaction client, etc.)

60% d'écart moyen

entre le gain promis et le gain constaté une fois la vérification systématisée

Avant / après le suivi des gains AirSaas

Sans AirSaas
1

Le business case disparaît au kick-off

2

Personne ne vérifie jamais, donc tout le monde gonfle

3

Impossible de prouver ce que la transformation rapporte

Avec AirSaas
1

Un bénéfice, une échéance, un responsable

2

La revue post-livraison en séance : la sincérité par la visibilité

3

La vue des gains du portefeuille, présentable en COMEX

Ils arbitrent leur portefeuille avec AirSaas

Études de cas complètes sur la page témoignages.

KIABIVALRHONALEROY MERLINCHIESIINTUISGT SOLUTIONS

« Le jour où chacun a su que le bénéfice serait vérifié en séance, les business cases sont redevenus honnêtes. »

Directeur Général, ETI

100%

des projets avec un bénéfice mesuré et un responsable nommé

Votre premier gain mesuré arrive dès le prochain trimestre. Pas dans 18 mois.

6 semaines

Déploiement avec méthode contractualisée : configuration, écriture des gains sur vos projets prioritaires, première revue co-animée par nos équipes.

60 € / mois / projet actif

Pas de licence utilisateur : tout le monde accède à l'outil, du chef de projet au COMEX. Arrêtez un projet inutile, votre facture baisse.

Go/NoGo à 3 mois

Si le rituel ne prend pas, vous sortez sans frais. Nous prenons le risque avec vous.

Questions fréquentes

Un montant ou un indicateur, une échéance, un responsable nommé. Si l'un des trois manque, ce n'est pas un bénéfice, c'est un espoir.

Le sponsor métier, pas le chef de projet.

À l'échéance déclarée au lancement, en général 3 à 6 mois après la mise en service, et en séance : c'est la visibilité qui crée la sincérité.

Voyez ce qu'AirSaas changerait pour vous.

Une démo de 30 minutes sur votre contexte. On vous montre le rituel, vous jugez.