Avant : confirmer le disponible
Après run et engagements : Data 20 jours, Sécurité IT 10, QA 18. Tout accepter demande 22 / 10 / 21 jours. Data et QA ne peuvent pas tenir le plan.
Le rituel qui fait livrer ce qui compte. Tous les 90 jours le portefeuille entier est confronté à la capacité réelle et aux bénéfices, avec l'obligation de trancher. Une méthode construite avec plus de 60 DSI et dirigeants de la transformation.
Déjà adopté par 100+ DSI d'ETI et grands groupes
Kiabi · Valrhona · Leroy Merlin
Le kit gratuit rassemble une checklist, un tableau de dépendances, un journal de décision et un exemple de restitution. Les données sont fictives et modifiables. Il complète le diagnostic capacité ; il ne demande pas de nouveau compte.
Checklist, dépendances et décisions (Excel) · Trame d’atelier (Word) · Restitution remplie (PowerPoint).
Un PI Planning prépare et aligne les engagements des équipes dans son cadre. Le Quarter Plan pose la décision du portefeuille : quels projets et livrables peut-on engager avec la capacité disponible ? Quand une dépendance ou un manque de capacité impose de décaler un projet, le sponsor doit voir l’option et son coût métier.
Avant la revue, fais confirmer la capacité après run, les demandes recevables et les dépendances. Pendant la revue, compare les options sur les mêmes hypothèses. À la sortie, chaque engagement a un responsable ; chaque report a un motif et une date de réexamen.
Le même cas que le kit : chiffres illustratifs, contraintes et estimations à valider.
Après run et engagements : Data 20 jours, Sécurité IT 10, QA 18. Tout accepter demande 22 / 10 / 21 jours. Data et QA ne peuvent pas tenir le plan.
A : conformité + CRM, marges 6 / 2 / 3 jours. B : conformité + automatisation, marges 8 / 1 / 4 jours. Les sponsors examinent le coût du report et les dépendances.
Dans cet exemple, les sponsors privilégient le CRM. L’automatisation attend. La date réglementaire et l’export Data avant recette QA restent à confirmer.
Décision fictive le 5 octobre, réexamen le 19 octobre ou plus tôt si une hypothèse change. Les responsables conservent les motifs, les reports et l’autre scénario.
Adapter la trame de revue · Reprendre la restitution remplie. Le livre blanc du Quarter Plan approfondit la méthode ; le kit fournit les supports de travail. Examiner les engagements de ton trimestre.
Un engagement validé peut devenir intenable après une nouvelle information. Pour la DSI et les sponsors, l’IA peut aider à relire les faits et préparer les options à réexaminer. Dans AirSaas, l’interrogation du portefeuille via Claude ou ChatGPT permet de poser des questions sur les informations accessibles ; les responsables valident les hypothèses et les engagements.
Prolongement fictif du cas de l’atelier. Au 5 octobre, le scénario A engage conformité + CRM : 14 jours Data, 8 jours Sécurité IT, 15 jours QA. Le 12 octobre, une réestimation fictive porte le CRM de 7 à 11 jours QA. La demande du scénario A passe alors de 15 à 19 jours QA pour 18 disponibles. La marge de 3 jours devient un dépassement de 1 jour. Ce nouvel état est un exercice pédagogique ; il ne modifie pas les hypothèses initiales des kits.
Consigne à reprendre : « Compare ces deux états datés. Indique ce qui a changé, les engagements affectés et les options à porter aux sponsors. Cite les sources. Sépare les faits fournis des hypothèses et conserve les informations manquantes. Ne présente aucune nouvelle priorité comme déjà décidée. »
Option 1 : les équipes examinent un périmètre CRM réduit, puis le réestiment avant de confirmer qu’il tient. Option 2 : les sponsors réexaminent B, conformité + automatisation, qui consomme toujours 14 jours QA si ses hypothèses restent valides. Le coût métier du report CRM reste à confirmer. Une marge disponible ne suffit pas à choisir entre ces options.
Le sponsor commercial et les responsables QA/Data confirment la nouvelle estimation et les conséquences. La DSI convoque une revue anticipée si l’engagement ne peut plus attendre le 19 octobre. Le journal conserve l’ancienne décision, le fait nouveau, les options, le décideur et la nouvelle date de revue.
Le guide d’interrogation du portefeuille avec l’IA aide à contrôler les sources. Reprends le journal de décisions Excel et la restitution de revue. Examiner un engagement trimestriel qui doit être révisé.
votre premier arbitrage capacitaire, pas dans 18 mois.
vous envoyez vos fichiers, on livre le portefeuille.
si le rituel ne prend pas, vous sortez sans frais.
avec un arbitrage éclairé.
vos équipes vous remercient.
des équipes alignées en asynchrone.
La gouvernance projet de la plupart des organisations a les symptômes, pas le remède. Trois pannes reviennent, toujours les mêmes.
On arbitre une fois par an, au budget. En mars, le plan est déjà faux, et il n'existe aucun moment prévu pour le corriger.
Personne ne voit la capacité réelle des équipes. On dit oui à tout, les équipes montent à 130%, et tout glisse en même temps.
Les décisions se prennent en réunion et s'évaporent. Au comité suivant, on rediscute les mêmes sujets, sans trace de ce qui avait été tranché.
Une méthode, ce n'est pas un comité de plus. C'est ce qui manque à tous les autres.
Pendant vingt ans, la question des dirigeants était : quels projets faut-il lancer ? Les budgets suivaient, les équipes s'adaptaient, et les portefeuilles ont grossi d'année en année.
Ce monde est terminé. La demande de projets explose : transformation, réglementaire, et maintenant l'IA qui fait naître dix idées de projets par semaine dans chaque direction. Pendant ce temps, la capacité, elle, n'augmente plus : budgets sous contrainte, recrutements comptés, équipes déjà à 130% sur le papier.
Pour la première fois, le facteur limitant n'est plus l'ambition. Ce n'est plus le budget. C'est la capacité à faire. Et ça change la compétence numéro 1 du dirigeant : hier, lancer. Aujourd'hui, arbitrer.
Dans ce nouveau monde, il y a deux types d'organisations. Celles qui étalent : tout est prioritaire, donc rien ne l'est. Tous les projets avancent, aucun n'aboutit. Et celles qui arbitrent : moins de projets en parallèle, plus de projets aboutis, des bénéfices constatés qui rendent chaque arbitrage plus intelligent que le précédent.
Cette discipline a un nom : l'arbitrage capacitaire trimestriel. Elle ne demande pas 18 mois de déploiement ni un changement d'outils pour toute l'entreprise. Elle demande 3 heures par trimestre aux décideurs, et une plateforme qui met la demande, la capacité et les bénéfices sur le même écran, avec l'obligation de trancher.
Une question pour finir, la seule qui compte : combien de projets votre organisation a-t-elle arrêtés ce trimestre ? Si la réponse est zéro, ce n'est pas que tous vos projets sont bons. C'est que personne n'a le mandat, le rythme et les faits pour trancher. C'est exactement ce que nous installons.
Le Quarter Plan est issu de plus de 60 entretiens avec des DSI et des dirigeants de la transformation (le podcast CIO Revolution), et de l'observation d'un même schéma : les gouvernances qui marchent ont un rythme, un mur capacitaire et une mémoire des décisions. Celles qui échouent ont des outils. Thomas Poitau et Roland Bouchut font partie de l'aventure.
La méthode se pratique, et elle s'installe : sa mise en place fait l'objet d'un accompagnement dédié.
Thomas Poitauex-Directeur de la TransformationCarmila
Roland Bouchutex-CIOgroupe AdeccoLe Quarter Plan ne suit pas des phases, des pourcentages d'avancement ou des tâches. Il compte en livrables trimestriels : ce que chaque équipe s'engage à livrer d'ici la fin du trimestre. C'est l'objet pivot du rituel, celui sur lequel un manager peut s'engager, et celui sur lequel on peut vérifier.
« Le projet est à 70% » — Un pourcentage ne se vérifie pas et n'engage personne. Un projet peut rester à 70% pendant trois comités sans que rien n'avance vraiment.
« Le pilote sera en production chez 3 clients au 30 septembre » — Un livrable est là ou il n'est pas là. Il se constate, il se date, il se discute. C'est ce qui rend les revues sincères.
Des revues sincères : ce que le rituel change vraiment. On ne débat plus de ressentis, on constate des livrables.
Le Quarter Plan commence par une vérité : ce que les équipes peuvent vraiment absorber. AirSaas rend cette capacité visible, à la maille qui vous convient.
Le cœur du Quarter Plan, c'est de trouver ensemble le scénario que toutes les équipes peuvent tenir. En séance, sur des faits.
Un plan ne vaut que si on mesure ce qui a été livré. AirSaas suit l'avancement réel et le rend lisible.
C'est la boucle d'apprentissage du Quarter Plan : comparer le plan de départ au réalisé en continu.
Préparer un Quarter Plan crédible demande d'instruire et d'estimer vite. 3 assistants IA font le gros du travail.
le rythme d'arbitrage qui remplace l'arbitrage annuel périmé dès le mois de mars.
de réunions projet en moins après quatre mois : le Quarter Plan se substitue aux comités, il ne s'y ajoute pas.
par trimestre demandées aux décideurs. C'est tout ce que coûte la discipline qui change la donne.
« Le rituel des 90 jours a remplacé la moitié de nos comités. On décide plus vite, et les décisions tiennent. »
Directeur de la Transformation, groupe
de réunions projet en moins après quatre mois
Le Quarter Plan est une version allégée du PI Planning, débarrassée du jargon SAFe et adaptée aux ETI et aux organisations qui ne sont pas full agile. On garde le meilleur (le rythme trimestriel, l'alignement demande/capacité, l'engagement des équipes) sans imposer tout le cadre SAFe.
Oui, et certains commencent ainsi : le guide est public. La plateforme rend le rituel tenable dans la durée : le capacitaire vivant, les scénarios en séance et la mémoire des décisions sont ce qui s'effondre en premier sur tableur.
Le Quarter Plan en remplace certains et en allège beaucoup d'autres. Nos clients constatent 80% de réunions projet en moins après quatre mois : la méthode ne s'ajoute pas, elle se substitue.
Six semaines de déploiement, puis le premier Quarter Plan a lieu dans le trimestre. C'est en général à cette première séance que les premiers projets sont arrêtés ou reportés.
La méthode ne part pas de zéro : elle orchestre des pratiques que nous documentons en profondeur, librement.
Le Quarter Plan allège vos comités, il ne les supprime pas. Pour structurer ceux qui restent : le guide du COPIL.
Pas d'arbitrage honnête sans capacité connue. La pratique complète : le guide du capacity planning.
Sélectionner les bons projets avant de les planifier : le management de portefeuille de projet.
Le Quarter Plan en est la version allégée. Le cadre d'origine : le PI Planning — et notre étude SAFe France 2026.
Ce que la plateforme outille au quotidien, du flash report au portefeuille : les outils de pilotage projet.
Décider au trimestre suppose de mesurer juste : les KPI qui comptent vraiment.
Une démo de 30 minutes sur votre contexte. On vous montre le rituel, vous jugez.