Prochain trimestre
votre premier arbitrage capacitaire, pas dans 18 mois.
Vous ne subissez plus un portefeuille que personne ne pilote vraiment. Vous êtes le dirigeant qui décide, sur des faits, ce que l'organisation lance et ce qu'elle arrête. Votre portefeuille projet est votre deuxième poste d'investissement après la masse salariale, et une partie part dans des projets qui n'aboutiront pas. AirSaas lui applique la discipline d'un comité d'investissement.
Déjà adopté par 100+ DSI d'ETI et grands groupes
Kiabi · Valrhona · Leroy Merlin
votre premier arbitrage capacitaire, pas dans 18 mois.
vous envoyez vos fichiers, on livre le portefeuille.
si le rituel ne prend pas, vous sortez sans frais.
avec un arbitrage éclairé.
vos équipes vous remercient.
des équipes alignées en asynchrone.
Un hub de pilotage qui donne le bon niveau de visibilité aux Codir et Comex.

Rendre réel l'alignement entre les métiers, la DSI et la direction générale.

Une nouvelle manière d'embarquer les équipes.

Le pilotage stratégique avec AirSaas, l'exécution avec Asana.

Zéro. La raison principale est qu'aucune instance ne réunit les trois conditions pour arrêter un projet : l'autorité de le décider, un rendez-vous en cours d'année pour le faire, et les faits pour le justifier devant celui qui l'a lancé. Le budget voté en décembre est périmé dès mars, et à partir de là plus personne ne dit non.
Votre organisation est hétérogène, et c'est normal : des squads produit ultra-outillées d'un côté, des contributeurs opérationnels sans culture projet de l'autre. AirSaas s'adapte aux deux : on se connecte quand l'information existe, on la structure quand elle n'existe pas.
On se branche, rien ne change pour elles.
Les squads restent dans Jira, Asana, Monday ou Planner. L'avancement remonte tout seul dans AirSaas via les connecteurs. Personne ne ressaisit, personne ne remplit un deuxième outil.
AirSaas devient leur seule zone de vérité.
Pour les contributeurs sans outil de gestion, AirSaas est le minimum vital : la météo, les jalons, les points d'attention. Quelques minutes par semaine, pas une usine à gaz.
Vous arbitrez une fois par an, au budget. Passé le mois de mars, plus personne ne rouvre la question : l'année entière se déroule sur des hypothèses de décembre.
Aucun projet ne s'arrête vraiment. Faute de critère de sortie, ceux que tout le monde sait condamnés consomment de la capacité jusqu'à leur livraison.
Les bénéfices promis ne sont jamais vérifiés. Le business case sert à obtenir le feu vert, puis personne ne revient mesurer ce qu'il a réellement rapporté.
Vos comités décident sur des slides. Des chiffres retravaillés à la main, vieux de trois semaines, que n'importe qui peut contester en séance.
Il revoit ses positions tous les trimestres. Chaque ligne est réexaminée face aux faits du moment, et une décision de décembre n'engage jamais toute l'année.
Il pose ses critères de sortie dès l'entrée. Une position qui ne délivre plus est coupée sans débat d'ego, et le capital libéré repart vers ce qui performe.
Il mesure le rendement de chaque ligne. Le promis est confronté au constaté, et c'est précisément ce qui rend l'arbitrage suivant meilleur que le précédent.
Il décide sur des chiffres sourcés. Une donnée vivante et opposable, la même pour tout le monde, que personne n'a besoin de retravailler avant la séance.
AirSaas installe la discipline qui manque. Pas une couche d'outil en plus : un rituel de décision.
La séance d'arbitrage trimestrielle met chaque projet face à trois faits : la capacité qu'il consomme, son avancement réel, les bénéfices qu'il promet encore.
La construction budgétaire cesse d'être une négociation de lignes pour devenir un choix entre futurs comparés.
La pièce qui manque à toutes les gouvernances : la vérification du bénéfice promis.
Le rituel mobilise les décideurs 3 heures tous les 90 jours. Vos équipes gardent leurs outils. Votre DSI ou votre direction de la transformation anime; nous co-animons les 3 premiers cycles.
de votre budget projets part chaque année dans des initiatives sans bénéfice réalisé (PMI, Gartner).
sur la vitesse de prise de décision constatée par nos clients (avis certifiés).
entreprises arbitrent leur portefeuille avec AirSaas, de Kiabi à Valrhona.
« Au COMEX, on arbitrait à l'instinct et à la voix la plus forte. Maintenant on tranche sur des faits : ce que chaque projet rapporte, ce qu'il coûte en capacité. On arrête sans culpabiliser, et on réinvestit. »
Directeur Général, groupe de distribution
de projets stratégiques livrés à budget constant la première année
Études de cas complètes sur la page témoignages.
« Ce n'est pas un outil. C'est une approche, une discipline, une pratique. »
Sébastien ChailleySecteur
Optique, RetailEffectif
3 000« Ça restait de la confiance, mais de la confiance processée. »
Chantal GuilmainSecteur
RetailEffectif
2 500« On peut renvoyer la balle au métier, pour qu'il soit responsable de la priorisation, en fonction de notre capacité à faire. »
Émilie LecartSecteur
HôtellerieEffectif
4 750Déploiement avec méthode contractualisée : configuration, projets et CDP à bord, première revue co-animée par nos équipes.
Pas de licence utilisateur : tout le monde accède à l'outil, du chef de projet au COMEX. Arrêtez un projet inutile, votre facture baisse.
Si le rituel ne prend pas, vous sortez sans frais. Nous prenons le risque avec vous.
Non. Les chefs de projet y passent quelques minutes par semaine, les décideurs 3 heures par trimestre. AirSaas ne remplace pas les outils d'équipe (Jira, Asana, Monday) : il s'y connecte et gouverne au-dessus.
Votre DSI ou votre direction de la transformation. Nous co-animons les trois premiers cycles, jusqu'à l'autonomie.
Des études de référence sur le gaspillage de portefeuille (PMI, Gartner) et de ce que nos clients constatent à leur premier arbitrage.
Clause Go/NoGo à 3 mois : si le rituel ne s'installe pas, vous sortez sans frais.
Une démo de 30 minutes sur votre contexte. On vous montre le rituel, vous jugez.