Prochain trimestre
votre premier arbitrage capacitaire, pas dans 18 mois.
Un seul moteur de simulation pour arbitrer ce que vos équipes peuvent réellement livrer : le Quarter Plan tous les 90 jours, le scénario annuel pour le budget, et l'impact de chaque mouvement. Dire oui à un projet, c'est voir ce qu'il déplace, et libérer la capacité pour faire aboutir les projets prioritaires.
Déjà adopté par 100+ DSI d'ETI et grands groupes
Kiabi · Valrhona · Leroy Merlin
La vue scénario complète, deux scénarios côte à côte, une équipe en rouge. Données réalistes : projets nommés, montants en euros.
votre premier arbitrage capacitaire, pas dans 18 mois.
vous envoyez vos fichiers, on livre le portefeuille.
si le rituel ne prend pas, vous sortez sans frais.
de projets aboutis en plus
de capacité récupérée
de réunions en moins
Quand on classe les projets par la charge qu'ils consomment, on voit toujours le même profil : quelques gros projets que tout le monde surveille, puis une longue traîne de petits projets dont personne ne parle en comité. Or cette traîne, cumulée, pèse plus de la moitié de la charge totale de vos équipes. C'est là que part votre capacité, sans que personne ne l'ait jamais décidé.
1
La longue traîne (26 petits projets)
52%
2
Le plus gros projet
14%
3
2e gros projet
11%
4
3e gros projet
9%
5
4e gros projet
8%
6
5e gros projet
6%
Part de la charge consommée, projets classés du plus gros au plus petit. La longue traîne — une multitude de petits projets — pèse plus de 50% de la charge totale.
Le scénario capacitaire rend cette traîne visible et arbitrable. On ne se demande plus seulement « ce gros projet, on le fait ? », mais « cette accumulation de petits projets, lesquels méritent vraiment la capacité qu'ils consomment ? ». C'est en arbitrant la traîne qu'on libère le plus de capacité.
Suivre finement les tâches de chaque personne, ça a une utilité : les équipes s'organisent, les projets avancent, et les outils de gestion de tâches font très bien ce travail. Mais soyons lucides sur les ordres de grandeur : optimiser l'exécution d'un projet, c'est gagner quelques pourcents sur ce projet.
Le gain est d'une tout autre ampleur quand les gens arrêtent de travailler sur trop de projets en parallèle, et sur les mauvais. Là, on ne récupère pas quelques pourcents : on libère la moitié d'une capacité dispersée dans la longue traîne, et on la réinvestit sur ce qui crée vraiment de la valeur. Le micro-suivi optimise un projet; l'arbitrage capacitaire décide quels projets méritent d'exister. Le second ROI est sans commune mesure avec le premier.
Tout le monde fait des comités de priorisation.
Presque personne n'y apporte la seule donnée qui rend la décision possible : ce que les équipes peuvent réellement faire. Sans elle, les priorités s'empilent, les équipes montent à 130%, tout glisse, et personne ne peut dire non, et chaque oui perd de sa valeur. Le capacitaire n'est pas une vue de plus : c'est le mur contre lequel toute demande doit se cogner.
Schéma demande, mur capacitaire, arbitrage. Illustration à créer (design, style charte, une idée).
La heatmap en GIF avec un recalcul live. 6-8 s, une interaction, boucle propre.
Le piège classique, c'est de vouloir tenir un capacitaire à la personne et à la tâche : ingérable, et faux dès la semaine suivante. AirSaas prend le parti inverse, celui qui marche sur le terrain.
Chaque équipe remonte la capacité qu'elle peut consacrer aux projets (le build). Pas de micro-suivi individuel, une vue macro proche de vos réalités.
Pas besoin de chiffrer à la journée : une estimation en taille de t-shirt à l'échelle du livrable suffit pour un capacitaire utile. On vise juste à plus ou moins 10%, pas le "planning to death".
Trimestre, semestre ou durée de votre PI : vous choisissez l'échelle de temps du capacitaire, selon le rythme réel de votre organisation.
La séance Quarter Plan, un projet arrêté, la capacité réallouée. Données réalistes : projets nommés, montants en euros.
La comparaison de deux trajectoires annuelles. Données réalistes : projets nommés, montants en euros.
La courbe budget vs réel avec les points d'arbitrage trimestriels. Illustration à créer (design, style charte, une idée).
GIF du scénario généré. 6-8 s, une interaction, boucle propre.
Vous agencez les projets et vous visualisez en direct l'impact sur chaque équipe, jusqu'à trouver le scénario que toutes sont en capacité de mener à bien.
Ajoutez un projet, retirez-en un, décalez-le d'un trimestre : la charge des équipes se recalcule instantanément. Vous voyez tout de suite où ça bloque.
Vous cherchez, en séance, la combinaison réaliste. Ce qu'on valide en début de quarter peut réellement être fait dans le trimestre.
Projetez plusieurs quarters pour voir venir les trimestres en goulot d'étranglement, et anticipez au lieu de subir.
Une demande urgente arrive d'une direction métier. Au lieu d'absorber, le DSI ouvre le scénario : voici ce que ce projet déplace. La direction demandeuse choisit en connaissance de cause. La DSI n'est plus le goulot : elle est l'arbitre.
la charge réelle des équipes que personne ne voyait : AirSaas la rend visible avant de dire oui.
des projets lancés avec une capacité vérifiée, plus au doigt mouillé.
pour produire un scénario d'arbitrage comparable en séance, contre des semaines de tableur.
Les priorités s'empilent sans contrainte
Un scénario d'arbitrage en 3 semaines de travail tableur
Le budget voté est un document figé
Toute demande se confronte au mur capacitaire
Un scénario généré en 10 minutes, comparé en séance
Le budget voté est un scénario activé, suivi chaque trimestre
AirSaas se connecte nativement à vos outils d'exécution via sa marketplace : l'avancement se synchronise, personne ne ressaisit.
« Voir la charge réelle de chaque équipe a tout changé. On ne lance plus un projet sans savoir ce qu'il déplace. »
DSI, ETI industrielle
des projets lancés avec une capacité vérifiée
Déploiement avec méthode contractualisée : configuration, projets et CDP à bord, première revue co-animée par nos équipes.
Pas de licence utilisateur : tout le monde accède à l'outil, du chef de projet au COMEX. Arrêtez un projet inutile, votre facture baisse.
Si le rituel ne prend pas, vous sortez sans frais. Nous prenons le risque avec vous.
Par équipe et par trimestre, en ETP ou en jours, à partir de la capacité nette. Notre guide détaille la méthode; le déploiement l'installe en 6 semaines.
La maille équipe-trimestre suffit pour décider. Le suivi fin des temps individuels reste dans vos outils d'équipe : le confondre avec le capacitaire est l'erreur classique qui tue l'adoption.
Le Quarter Plan est une version allégée du PI Planning, débarrassée du jargon SAFe et adaptée aux ETI et aux organisations qui ne sont pas full agile. On garde le meilleur (le rythme trimestriel, l'alignement demande/capacité, l'engagement des équipes) sans imposer tout le cadre SAFe.
Elles le seront, au début. Le rythme trimestriel corrige vite : chaque cycle compare l'estimé au réel et affine le suivant. Un capacitaire approximatif et vivant bat un capacitaire parfait et mort.
Non, au contraire. Une estimation en taille de t-shirt à l'échelle du livrable et de l'équipe suffit. On vise juste à plus ou moins 10%. Le "planning to death" à la tâche et à la personne est justement ce qu'on évite : il est ingérable et faux dès la semaine suivante.
Oui. Le Quarter Plan est une version allégée du PI Planning, adaptée aux organisations qui ne sont pas full agile. On garde le rythme trimestriel et l'alignement demande/capacité, sans imposer le cadre SAFe.
Une équipe est un groupe de compétences homogènes. Chacune remonte la capacité qu'elle peut consacrer au build sur la période, et les projets consomment cette capacité. C'est ce qui rend l'arbitrage concret : dire oui à un projet, c'est voir ce qu'il retire à un autre.
En montrant noir sur blanc les équipes en goulot d'étranglement, vous objectivez un besoin de renfort : ce n'est plus un ressenti, c'est un scénario chiffré qui prouve qu'à capacité constante, certains projets ne passeront pas.
Une démo de 30 minutes sur votre contexte. On vous montre le rituel, vous jugez.