Voyez tout ce que vos équipes pourraient livrer.
Et choisissez.

Un seul moteur de simulation pour arbitrer ce que vos équipes peuvent réellement livrer : le Quarter Plan tous les 90 jours, le scénario pluriannuel pour les budgets. Chaque décision a son prix, mesurez-le : dire oui consomme la capacité des équipes, dire non repousse les gains attendus.

Déjà adopté par 100+ DSI d'ETI et grands groupes

Kiabi · Valrhona · Leroy Merlin

ISO 27001

Prochain trimestre

votre premier arbitrage capacitaire, pas dans 18 mois.

Setup indolore

vous envoyez vos fichiers, on livre le portefeuille.

Sans frais à 3 mois

si le rituel ne prend pas, vous sortez sans frais.

1/3 de projets aboutis en plus

avec un arbitrage éclairé.

15% de capacité récupérée

vos équipes vous remercient.

80% de réunions en moins

des équipes alignées en asynchrone.

Vos gros projets ne sont pas le problème. C'est tout le reste.

Quand on classe les projets par la charge qu'ils consomment, on voit toujours le même profil : quelques gros projets que tout le monde surveille, puis une longue traîne de petits projets dont personne ne parle en comité. Or cette traîne, cumulée, pèse plus de la moitié de la charge totale de vos équipes. C'est là que part votre capacité, sans que personne ne l'ait jamais décidé.

  1. 1

    La longue traîne (26 petits projets)

    52%

  2. 2

    Le plus gros projet

    14%

  3. 3

    2e gros projet

    11%

  4. 4

    3e gros projet

    9%

  5. 5

    4e gros projet

    8%

  6. 6

    5e gros projet

    6%

Le scénario capacitaire rend cette traîne visible et arbitrable. On ne se demande plus seulement « ce gros projet, on le fait ? », mais « cette accumulation de petits projets, lesquels méritent vraiment la capacité qu'ils consomment ? ». C'est en arbitrant la traîne qu'on libère le plus de capacité.

Le vrai ROI n'est pas dans le suivi des tâches. Il est dans l'arbitrage du portefeuille.

Suivre finement les tâches de chaque personne, ça a une utilité : les équipes s'organisent, les projets avancent, et les outils de gestion de tâches font très bien ce travail. Mais soyons lucides sur les ordres de grandeur : optimiser l'exécution d'un projet, c'est gagner quelques pourcents sur ce projet.

Le gain est d'une tout autre ampleur quand les gens arrêtent de travailler sur trop de projets en parallèle, et sur les mauvais. Là, on ne récupère pas quelques pourcents : on libère la moitié d'une capacité dispersée dans la longue traîne, et on la réinvestit sur ce qui crée vraiment de la valeur. Le micro-suivi optimise un projet; l'arbitrage capacitaire décide quels projets méritent d'exister. Le second ROI est sans commune mesure avec le premier.

Sans capacitaire, un arbitrage n'est qu'une opinion.

Tout le monde fait des comités de priorisation.

Presque personne n'y apporte la seule donnée qui rend la décision possible : ce que les équipes peuvent réellement faire. Sans elle, les priorités s'empilent, les équipes montent à 130%, tout glisse, et personne ne peut dire non, et chaque oui perd de sa valeur. Le capacitaire n'est pas une vue de plus : c'est le mur contre lequel toute demande doit se cogner.

Le socle

La capacité nette, par équipe et par trimestre.

Le piège classique, c'est de vouloir tenir un capacitaire à la personne et à la tâche : ingérable et faux dès la semaine suivante.

À l'échelle de l'équipe, pas de la personne : chaque équipe remonte la capacité qu'elle peut consacrer aux projets (le build). Pas de micro-suivi individuel, une vue macro proche de vos réalités.
À la taille de t-shirt : pas besoin de chiffrer à la journée, une estimation en taille de t-shirt à l'échelle du livrable suffit pour un capacitaire utile. On vise juste à plus ou moins 10%, pas le "planning to death".
À la maille qui vous va : trimestre, semestre ou durée de votre PI, vous choisissez l'échelle de temps du capacitaire, selon le rythme réel de votre organisation.
Le budget en options

Arrivez au budget avec des futurs comparés, pas une liste de souhaits.

Les trajectoires côte à côte : lancer X, décaler Y, recruter Z. Chaque scénario porte sa charge, son coût, ses jalons et ses bénéfices attendus.
La comparaison multi-critères : capacité consommée, budget, valeur attendue, risques. Le choix devient un choix, pas un rapport de force.
Le panneau de pilotage : tous les mouvements (décaler, geler, staffer, arrêter) sans quitter la vue, recalcul instantané.
Le partage en séance : le scénario se présente, se discute et se tranche en comité. Le débat porte sur les choix, plus sur les chiffres.
Tous les 90 jours

Ce n'est pas un plan par an. C'est un arbitrage tous les 90 jours.

Le scénario retenu devient le plan : ce qui est arbitré s'applique au Quarter Plan et devient l'engagement du trimestre, visible de tous. Pas un document que personne ne rouvre.
Tous les 90 jours, on rejoue : la réalité a bougé, les priorités aussi. Vous repartez du plan en cours, jamais d'une page blanche, et vous ré-arbitrez avec les mêmes outils qu'au départ.
Reporter, c'est décider : un projet décalé au trimestre suivant libère une capacité immédiatement réaffectable. La file d'attente se purge au lieu de s'allonger.
La stratégie tient parce qu'elle se re-décide : quatre arbitrages par an, datés et motivés, valent mieux qu'un plan annuel qu'on subit. On voit ce qui a été choisi, quand, et ce que ça a déplacé.
L'impact, projet par projet

Avant de décaler un projet, voyez ce que ça libère et ce que ça repousse.

Mettre un projet en pause ou le décaler d'un trimestre, c'est trois conséquences en même temps. AirSaas les affiche sur la ligne du projet, avant que vous tranchiez.

La capacité libérée : les jours-homme que le projet mobilisait reviennent au pot commun, équipe par équipe. De la marge immédiatement réaffectable, pas une promesse de fin d'année.
Le budget qui se rouvre : l'enveloppe engagée redevient disponible, chiffrée, prête à financer autre chose dans le même scénario.
Les gains repoussés : la contrepartie, dite franchement. Les bénéfices attendus ne disparaissent pas, ils glissent — avec leur nouvelle date.

Savoir dire non, c'est donner de l'importance au oui.

Une demande urgente arrive d'une direction métier. Au lieu d'absorber, le DSI ouvre le scénario : voici ce que ce projet déplace. La direction demandeuse choisit en connaissance de cause. La DSI n'est plus le goulot : elle est l'arbitre.

Les chiffres constatés chez nos clients

130%

la charge réelle des équipes que personne ne voyait : AirSaas la rend visible avant de dire oui.

100%

des projets lancés avec une capacité vérifiée, plus au doigt mouillé.

10 min

pour produire un scénario d'arbitrage comparable en séance, contre des semaines de tableur.

Avant / après l'arbitrage capacitaire trimestriel

Sans AirSaas
1

Les priorités s'empilent sans contrainte

2

Un scénario d'arbitrage en 3 semaines de travail tableur

3

Le budget voté est un document figé

Avec AirSaas
1

Toute demande se confronte au mur capacitaire

2

Un scénario généré en 10 minutes, comparé en séance

3

Le budget voté est un scénario activé, suivi chaque trimestre

Vos équipes gardent leurs outils. La donnée monte, la décision descend.

AirSaas se connecte nativement à vos outils d'exécution via sa marketplace : l'avancement se synchronise, personne ne ressaisit.

Jira
Asana
Monday
Microsoft Teams
API publique
KIABIVALRHONALEROY MERLINCHIESIINTUISGT SOLUTIONS

« Voir la charge réelle de chaque équipe a tout changé. On ne lance plus un projet sans savoir ce qu'il déplace. »

DSI, ETI industrielle

100%

des projets lancés avec une capacité vérifiée

Votre premier arbitrage capacitaire a lieu dès le prochain trimestre. Pas dans 18 mois.

6 semaines

Déploiement avec méthode contractualisée : configuration, projets et CDP à bord, première revue co-animée par nos équipes.

60 € / mois / projet actif

Pas de licence utilisateur : tout le monde accède à l'outil, du chef de projet au COMEX. Arrêtez un projet inutile, votre facture baisse.

Go/NoGo à 3 mois

Si le rituel ne prend pas, vous sortez sans frais. Nous prenons le risque avec vous.

Questions fréquentes

Par équipe et par trimestre, en ETP ou en jours, à partir de la capacité nette. Notre guide détaille la méthode; le déploiement l'installe en 6 semaines.

La maille équipe-trimestre suffit pour décider. Le suivi fin des temps individuels reste dans vos outils d'équipe : le confondre avec le capacitaire est l'erreur classique qui tue l'adoption.

Le Quarter Plan est une version allégée du PI Planning, débarrassée du jargon SAFe et adaptée aux ETI et aux organisations qui ne sont pas full agile. On garde le meilleur (le rythme trimestriel, l'alignement demande/capacité, l'engagement des équipes) sans imposer tout le cadre SAFe.

Elles le seront, au début. Le rythme trimestriel corrige vite : chaque cycle compare l'estimé au réel et affine le suivant. Un capacitaire approximatif et vivant bat un capacitaire parfait et mort.

Non, au contraire. Une estimation en taille de t-shirt à l'échelle du livrable et de l'équipe suffit. On vise juste à plus ou moins 10%. Le "planning to death" à la tâche et à la personne est justement ce qu'on évite : il est ingérable et faux dès la semaine suivante.

Oui. Le Quarter Plan est une version allégée du PI Planning, adaptée aux organisations qui ne sont pas full agile. On garde le rythme trimestriel et l'alignement demande/capacité, sans imposer le cadre SAFe.

Une équipe est un groupe de compétences homogènes. Chacune remonte la capacité qu'elle peut consacrer au build sur la période, et les projets consomment cette capacité. C'est ce qui rend l'arbitrage concret : dire oui à un projet, c'est voir ce qu'il retire à un autre.

En montrant noir sur blanc les équipes en goulot d'étranglement, vous objectivez un besoin de renfort : ce n'est plus un ressenti, c'est un scénario chiffré qui prouve qu'à capacité constante, certains projets ne passeront pas.

Voyez ce qu'AirSaas changerait pour vous.

Une démo de 30 minutes sur votre contexte. On vous montre le rituel, vous jugez.