Prochain trimestre
votre premier arbitrage capacitaire, pas dans 18 mois.
Un point d'entrée centralisé, avec des templates de demande adaptés à votre organisation (pas un formulaire unique imposé), une qualification valeur / charge / sponsor, un scoring optionnel : le flux anarchique de demandes devient un pipeline arbitrable. Deux façons d'entrer une demande : en autonomie avec l'IA qui structure le besoin en deux phrases, ou à la main pour ceux qui préfèrent. Vous arrêtez de diluer vos équipes sur tout, et vous concentrez la capacité sur les projets qui créent de la valeur.
Déjà adopté par 100+ DSI d'ETI et grands groupes
Kiabi · Valrhona · Leroy Merlin
La file de demandes scorées. Données réalistes : projets nommés, montants en euros.
votre premier arbitrage capacitaire, pas dans 18 mois.
vous envoyez vos fichiers, on livre le portefeuille.
si le rituel ne prend pas, vous sortez sans frais.
de projets aboutis en plus
de capacité récupérée
de réunions en moins
Une demande au détour d'un CODIR, une autre par mail au DG, une troisième parce qu'un prestataire était disponible.
Quand la demande n'a pas de porte, le portefeuille reflète des rapports de force, pas une stratégie. Et chaque projet entré sans qualification est un futur projet zombie.
Le schéma des couloirs vs la porte unique (design, style charte, une idée).
Le formulaire et le brief généré. Données réalistes : projets nommés, montants en euros.
La file avec statuts et scores. Données réalistes : projets nommés, montants en euros.
Une demande présentée en arbitrage face au mur capacitaire. Données réalistes : projets nommés, montants en euros.
Le coût d'une mauvaise gestion de la demande n'apparaît pas à l'entrée, il apparaît partout ensuite. Un projet accepté sans sponsor devient un zombie que personne n'ose tuer. Une charge jamais estimée fait exploser un trimestre entier. Une demande validée dans un couloir prend la place d'un projet stratégique resté à la porte.
Mettre une porte d'entrée unique, c'est déplacer l'effort d'arbitrage là où il coûte le moins cher : avant que le projet existe, pas après qu'il a consommé six mois d'équipe. C'est la discipline la plus rentable de toute la chaîne, parce qu'elle agit en amont de tout le reste.
Toutes les organisations n'arbitrent pas de la même façon. Certaines veulent un score pour départager, d'autres préfèrent le jugement en séance. AirSaas fait les deux, et ne vous impose rien.
Valeur attendue, alignement stratégique, effort, risque, urgence réglementaire : vous composez la grille qui reflète vos priorités, et vous la faites évoluer quand elles changent.
Le score classe les demandes et objective la discussion, mais la décision reste humaine. La machine prépare l'arbitrage, les décideurs tranchent.
Une même grille dans le temps, et les arbitrages deviennent cohérents : on compare des demandes sur la même échelle, pas au feeling du moment.
Une demande scorée sur une grille personnalisée, le score se recalcule quand on ajuste un critère. Données réalistes.
Le bot AI Brief Projet qui dialogue avec un demandeur et transforme quelques phrases en fiche de cadrage structurée. Données réalistes. (6-8 s)
Le point faible de toute gestion de la demande, c'est la qualité de ce qui entre.
Une demande floue, mal cadrée, et c'est tout l'arbitrage qui se fait sur du sable. Le bot AI Brief Projet, déjà en production chez AirSaas, règle ce problème à la source.
À l'écrit ou à l'oral, le bot interroge le demandeur : quel objectif, quelle valeur attendue, quels bénéficiaires, quelles dépendances. Il comprend le contexte et creuse là où c'est flou.
À partir de la conversation, il produit une fiche de cadrage propre et comparable aux autres, sans que le demandeur ait à connaître vos critères par cœur.
Même un demandeur peu rompu à la gestion de projet produit une demande bien qualifiée. La qualité de l'entrée monte, et tous les arbitrages en aval s'en trouvent meilleurs.
des demandes arrivent à l'arbitrage déjà qualifiées (valeur, charge, sponsor), prêtes à être tranchées.
de demandes entrantes canalisées dans un point d'entrée unique (exemple client), au lieu de se perdre dans les boîtes mail.
les allers-retours de qualification : le bot AI Brief Projet structure la demande dès sa réception.
Une demande au détour d'un CODIR, une autre par mail au DG
Des projets lancés sans sponsor ni charge estimée
Le portefeuille se remplit par affinité
Toute demande entre par la même porte, du COMEX au terrain
Pas de sponsor déclaré, pas d'instruction : le filtre anti-zombie
Le portefeuille se construit par décision, au Quarter Plan
Études de cas complètes sur la page témoignages.
« Les équipes savaient bien qu'elles étaient surchargées. Grâce au Quarter Plan, elles ont pu mettre un chiffre dessus. »
Sébastien LouyotSecteur
CommunicationEffectif
2 800« On peut renvoyer la balle au métier, pour qu'il soit responsable de la priorisation, en fonction de notre capacité à faire. »
Émilie LecartSecteur
HôtellerieEffectif
4 000« On a restreint considérablement les projets prioritaires pour avoir une chance d'aller au bout. »
Laurent CittonSecteur
ÉnergieEffectif
1 300« Depuis qu'une demande sans sponsor n'entre plus, le portefeuille a cessé de gonfler tout seul. On instruit, on ne subit plus. »
Directeur de la Transformation, groupe de services
projet lancé sans sponsor déclaré ni charge estimée
Déploiement avec méthode contractualisée : configuration, projets et CDP à bord, première revue co-animée par nos équipes.
Pas de licence utilisateur : tout le monde accède à l'outil, du chef de projet au COMEX. Arrêtez un projet inutile, votre facture baisse.
Si le rituel ne prend pas, vous sortez sans frais. Nous prenons le risque avec vous.
Le process qui canalise, qualifie et instruit toute demande avant son entrée au portefeuille. Sans elle, le portefeuille se construit par accumulation, pas par décision.
Un membre de direction qui s'engage sur la valeur attendue et qui répondra du bénéfice après livraison.
En le gardant court et en automatisant l'aide à la rédaction (AI Brief). La porte doit être facile à passer, pas facile à contourner.
Oui. Le point d'entrée est centralisé, mais vous pouvez proposer plusieurs templates adaptés (demande métier, projet réglementaire, initiative IA...). Chacun collecte les bonnes informations pour son type de demande, tout en alimentant le même pipeline arbitrable.
Non. Le scoring est disponible et entièrement paramétrable, mais vous pouvez arbitrer sans lui, au jugement en séance. C'est un outil d'aide à la décision, pas une contrainte.
Il dialogue avec le demandeur, à l'écrit ou à l'oral, pose les questions de cadrage (objectif, valeur, charge, dépendances) et produit une fiche structurée. Même un demandeur peu rompu à la gestion de projet formule ainsi une demande bien qualifiée.
Elles ne disparaissent pas : elles restent tracées et peuvent être reconsidérées à un prochain arbitrage si le contexte change. Rien ne se perd, tout est décidé.
Une démo de 30 minutes sur votre contexte. On vous montre le rituel, vous jugez.