Prochain trimestre
votre premier arbitrage capacitaire, pas dans 18 mois.
La vue capacitaire d'AirSaas montre ce que vos équipes peuvent réellement produire, trimestre par trimestre. De quoi arrêter ce qui ne tiendra pas, réallouer la capacité libérée, et livrer plus de valeur sans recruter.
Déjà adopté par 100+ DSI d'ETI et grands groupes
Kiabi · Valrhona · Leroy Merlin
La vue capacitaire : charge par équipe, une équipe en rouge à 130%, l'impact d'un report de projet.
votre premier arbitrage capacitaire, pas dans 18 mois.
vous envoyez vos fichiers, on livre le portefeuille.
si le rituel ne prend pas, vous sortez sans frais.
avec un arbitrage éclairé.
vos équipes vous remercient.
des équipes alignées en asynchrone.
N'avancez plus au feeling. La vue capacitaire répond à ces questions, par équipe et sur l'ensemble de l'organisation.
Sans capacité réelle visible, trois mécanismes se déclenchent, toujours les mêmes.
Les demandes arrivent, personne ne voit le mur, tout est accepté. Les équipes montent à 130% sur le papier.
À 130%, aucun projet n'est en faute individuellement, mais tous avancent au ralenti. Les délais dérivent sans coupable.
Faute de preuve, impossible de dire non. La DSI absorbe, et c'est elle qu'on accuse quand ça déborde.
« Nous préférons un capacitaire approximativement juste plutôt que précisément faux. »
Le parti pris produit d'AirSaas
Ce qui limite le build, c'est la capacité réelle des équipes. AirSaas la rend visible et manipulable, pour arbitrer en séance au lieu de découvrir les dérives après coup.
Trouvez le scénario qui fonctionne
Agencez les projets et visualisez l'impact sur chaque équipe jusqu'au scénario tenable par toutes.
Le glisser-déposer d'un projet, la charge des équipes qui se recalcule en direct.
Tout le monde fait des comités de priorisation. Presque personne n'y apporte la seule donnée qui rend la décision réelle : ce que les équipes peuvent effectivement produire sur la période. Sans elle, les priorités s'empilent et l'arbitrage n'est qu'une opinion mieux habillée que les autres.
C'est pour cela que le capacitaire est la brique cœur d'AirSaas, pas une fonctionnalité parmi d'autres. Une fois qu'il est sur l'écran du comité, la conversation change de nature : on ne demande plus si un projet est important, on regarde ce qu'il déplace. Et la DSI cesse d'être le goulot pour devenir l'arbitre.
La vue capacitaire n'est pas qu'un thermomètre de surcharge. Elle vous donne les indicateurs qui arment vos décisions et vos discussions budgétaires.
La vue capacitaire : reste à faire du quarter précédent, charge par équipe sur 4 trimestres, équipes en goulot surlignées. Données réalistes.
C'est le piège classique de la planification annuelle : sur douze mois, tout semble tenir. Mais les projets ne se vivent pas sur l'année, ils se vivent trimestre par trimestre, avec des congés, des pics, des dépendances. Un plan qui passe en moyenne annuelle mais explose au deuxième trimestre n'est pas un plan, c'est un vœu.
Le capacitaire au trimestre force cette lucidité : il ne s'agit pas de remplacer le planning fin que les managers tiennent sur trois ou quatre semaines, mais de focaliser toute l'organisation sur ce qui est réellement faisable dans une maille trimestrielle. C'est aussi ce qui fiabilise la construction budgétaire : vous ne votez plus un budget sur une capacité théorique annuelle, mais sur une capacité vérifiée quarter par quarter. Et quand une équipe est durablement en goulot, vous avez la preuve chiffrée pour arbitrer : renfort, report, ou renoncement.
la charge réelle des équipes que personne ne voyait, sur le papier. AirSaas la rend visible avant de dire oui.
la précision d'un capacitaire à la taille de t-shirt : assez juste pour décider, sans le "planning to death".
de capacité libérée et réinvestie sur les projets prioritaires, en arbitrant la longue traîne.
Un capacitaire Excel à la personne, refait chaque semaine, faux deux jours plus tard
Des équipes à 130% sur le papier, que personne ne voit venir
Dire oui sans savoir ce que ça déplace
Un capacitaire macro par équipe, vivant, tenu au trimestre
La surcharge en rouge, avant qu'elle explose en délais
Déplacer un projet et voir l'impact recalculé en direct
« On a enfin une réponse claire à la question : peut-on faire ces projets ? La discussion avec les métiers a changé de nature. »
DSI, ETI industrielle
des projets lancés avec une capacité vérifiée
Études de cas complètes sur la page témoignages.
« Les équipes savaient bien qu'elles étaient surchargées. Grâce au Quarter Plan, elles ont pu mettre un chiffre dessus. »
Sébastien LouyotSecteur
CommunicationEffectif
2 800« On a restreint considérablement les projets prioritaires pour avoir une chance d'aller au bout. »
Laurent CittonSecteur
ÉnergieEffectif
1 300« On peut renvoyer la balle au métier, pour qu'il soit responsable de la priorisation, en fonction de notre capacité à faire. »
Émilie LecartSecteur
HôtellerieEffectif
4 750Une démo de 30 minutes sur votre contexte. On vous montre, vous jugez.
Tout l'enjeu est de bien découper les équipes en regroupant des compétences homogènes : marketing data, sécurité IT, IT data, etc.
Oui. Et si vous avez une estimation plus précise du temps nécessaire à un livrable, vous pouvez l'écrire directement.
À vous de choisir. Le trimestre fonctionne bien car il se cale sur la temporalité de l'organisation, financière et commerciale.
On découpe en livrables. Cela permet de mesurer l'avancement et de reprioriser ce qui doit être fait à chaque cycle.
Oui, pour savoir ce qu'il est possible de faire au niveau macro : c'est ce qui manque au top management pour arbitrer. Vous pouvez ensuite faire un capacitaire à la personne sur 2 à 3 mois, pas plus.
La mise en place initiale prend quelques semaines, et l'apprentissage se fait en marchant. Le premier cycle est souvent imparfait; dès le deuxième trimestre, les bénéfices sont visibles.
Une démo de 30 minutes sur votre contexte. On vous montre le rituel, vous jugez.