DG
4,5 ans
de mandat médian — mais 3,4 ans seulement au-delà de 5 000 salariés
En poste à 5 ans
41 %
Redevient dirigeant
25 %
Promu en interne
47 %
Cumule 2 mandats+
16 %
Quatre fonctions du comité de direction, quatre longévités différentes — et un mandat qui fond à mesure que l'entreprise grossit. L'analyse porte sur les parcours réels de dirigeants, DSI, DAF et directeurs de la transformation d'entreprises de 500 salariés et plus.
Déjà adopté par 100+ DSI d'ETI et grands groupes
Kiabi · Valrhona · Leroy Merlin
Chaque fonction incarne une facette de la précarisation. Voici leur portrait-robot.
de mandat médian — mais 3,4 ans seulement au-delà de 5 000 salariés
En poste à 5 ans
41 %
Redevient dirigeant
25 %
Promu en interne
47 %
Cumule 2 mandats+
16 %
d'expérience — la carrière la plus longue du COMEX, et pourtant rarement au sommet
En poste à 5 ans
34 %
École type
Ingénieur (25 %)
Devient dirigeant
0,7 %
Refait un poste de DSI
36 %
encore en poste à 5 ans — le mandat le plus court du comité de direction
Mandat médian
3,0 ans
Enchaîne 2 mandats+
37 %
Promu en interne
37 %
Devient dirigeant
1,2 %
seulement refont un second mandat de transformation — un passage, pas un métier
Mandat médian
3,2 ans
Femmes
38 %
Devient dirigeant
1,8 %
Promu en interne
62 %
Pour approfondir les parcours de chacune de ces fonctions, consultez notre Observatoire du dirigeant 2026, notre Observatoire du directeur de la transformation 2026 et notre Observatoire du DAF 2026.
Pour un regard complémentaire sur la fonction PMO, consultez notre Observatoire du PMO 2026 et son périmètre propre : le PMO n'est pas une fonction du comité de direction, et l'intitulé couvre aussi bien l'analyste que le directeur de PMO.
Répartition par taille de l'entreprise actuelle. Nous avons volontairement écarté les structures de moins de 500 salariés, où le dirigeant est le plus souvent propriétaire — on y mesurerait de l'actionnariat, pas de la longévité managériale. Le directeur de la transformation, lui, est massivement un profil de grand groupe.
DG
41%
50%
9%
DSI
23%
48%
29%
DAF
36%
47%
16%
Transfo
11%
29%
60%
Effectif de l'entreprise actuelle. Ensemble du panel : 28 % de 500 à 999, 45 % de 1 000 à 4 999, 26 % de 5 000 et plus.
Probabilité d'être encore en poste après la prise de mandat (analyse de survie). À cinq ans, il ne reste que 26 % des DAF — moins que le directeur de la transformation (31 %), le DSI (34 %) ou le dirigeant (41 %).
25%
22%
19.1%
12.8%
1 an
2 ans
3 ans
5 ans
8 ans
Kaplan-Meier, mandats en cours inclus (censure à droite gérée). Le directeur de la transformation est la courbe la moins stable : la moitié de ses mandats sont encore en cours.
Durée moyenne d'un mandat selon son rang dans la carrière. Le 3e mandat est systématiquement plus court que le premier — la précarité est cumulative.
1er mandat
DG
4,6 ans
DSI
3,9 ans
DAF
3,5 ans
Transfo
2,4 ans
2e mandat
DG
3,6 ans
DSI
3,3 ans
DAF
3 ans
Transfo
1,9 ans
3e mandat et +
DG
2,9 ans
DSI
2,8 ans
DAF
2,6 ans
Transfo
1,3 ans
Mandats terminés. Le dirigeant perd 37 % entre son premier et son troisième mandat. Le troisième mandat de transformation ne repose que sur 16 cas : à lire comme une indication, pas comme une mesure.
Où va-t-on après un mandat ? Presque personne ne devient dirigeant : 0,7 % des DSI, 1,8 % des directeurs de la transformation. Le DSI refait un poste de DSI dans 36 % des cas ; le directeur de la transformation, lui, ne se répète presque jamais — il sort vers un autre siège du comité exécutif une fois sur six.
DSI
36%
49%
8%
DAF
48%
12%
33%
Transfo
12%
16%
63%
9%
Poste suivant après un mandat terminé (depuis 2010). La transfo ne se refait pas : on en sort — vers le haut ou vers l'inconnu.
Part promue en interne. Le directeur de la transformation se fabrique maison (62 %) ; le DAF reste le plus recruté à l'externe (63 %).
Promus en interne (même entreprise que le poste précédent)
DG
47,3%
DSI
41,6%
DAF
37,4%
Transfo
62,2%
Le complément (100 % − interne) correspond aux recrutements externes.
Comme dans le football, les dirigeants changent de poste à date fixe.
des prises de poste ont lieu en janvier — près de trois fois un mois moyen
Mois de prise de poste, tous rôles confondus (mandats depuis 2010).
Part de femmes selon la cohorte de nomination. La transformation se féminise près de trois fois plus vite que la DSI. Et la direction générale reste, de loin, la fonction la moins ouverte : 12,5 % des mandats pris depuis 2020.
Dir. Transfo
15%
40,7%
DAF
18,1%
26,6%
DSI
13,7%
21,1%
DG
5,5%
12,5%
Genre estimé à partir du prénom (indicatif, ~87 % des profils classés).
Les grandes écoles dominent le haut du classement… mais aucune ne pèse plus de ~3 % du panel à elle seule. Il n'y a pas de moule unique.
1
HEC Paris
187
2
ESSEC Business School
120
3
INSEAD
109
4
emlyon business school
108
5
ESCP Business School
93
6
EDHEC Business School
77
7
CentraleSupélec
48
Nombre de dirigeants du panel passés par l'établissement (formation renseignée pour 72–86 % selon le rôle).
Part passée par une école d'ingénieur vs une école de commerce. Le DSI est le seul profil où la technique l'emporte.
Passés par une école d'ingénieur
DG
16,1%
DSI
24,6%
DAF
5,2%
Transfo
23,3%
Passés par une école de commerce
DG
30,6%
DSI
16,6%
DAF
26,3%
Transfo
34,8%
Écoles reconnues d'ingénieur / de commerce ; cursus universitaires et étrangers non comptés ici.
Sur l'âge et l'expérience, les quatre convergent — la séniorité ne protège plus de la précarité.
l'âge moyen à la prise de poste pour le DSI, le DAF et la transformation. Le dirigeant, lui, arrive à 47 ans.
d'expérience pour un DSI comme pour un dirigeant — même ancienneté, pas le même siège.
des dirigeants cumulent deux mandats ou plus — le « dirigeant en portefeuille ».
Diriger n'est plus une destination, c'est une mission à durée déterminée. Et plus l'organisation est grande, plus la mission est courte : au-delà de 5 000 salariés, le dirigeant ne tient pas plus longtemps que ceux qu'il dirige.
Cette étude analyse les parcours réels de 6 725 dirigeants, DSI, DAF et directeurs de la transformation et 20 840 mandats, en entreprises de 500 salariés et plus, reconstitués depuis des données professionnelles publiques, agrégées et anonymisées. Nous écartons les structures plus petites, où le dirigeant est le plus souvent propriétaire : on y mesurerait de l'actionnariat, pas de la longévité managériale. Les chiffres décrivent notre panel, pas l'ensemble du marché, et ce panel est international — nous ne parlons donc jamais « des dirigeants français ».
Le mot « dirigeant » recouvre ici une définition stricte : la personne dont le poste actuel porte un intitulé de direction générale (CEO, directeur ou directrice générale, PDG), à l'exclusion des adjoints, délégués, deputy, vice-présidents et chiefs of staff. Ce choix change tout : la définition large donne 3,3 ans de mandat médian, la stricte 4,5 ans.
Les durées et les taux de survie sont calculés par analyse de survie (Kaplan-Meier), mandats en cours inclus. La répartition femmes / hommes est estimée au prénom (indicative). Le directeur de la transformation repose sur une cohorte plus mouvante que les autres : la moitié de ses mandats sont encore en cours, et ses chiffres de durée bougeront au prochain enrichissement.
Ce que nous ne publions pas. Aucune évolution dans le temps : l'effectif d'entreprise est bien moins souvent renseigné sur les mandats anciens, et les mandats courts d'il y a vingt ans ont largement disparu des profils. Toute courbe de tendance mesurerait la qualité du renseignement, pas la réalité des carrières. Nous ne publions pas non plus la géographie ni les effectifs bruts par rôle : ce sont des artefacts de sourcing.
Les 4 portraits en détail, les courbes de survie, le plafond de verre du DSI, la féminisation à deux vitesses et la méthodologie complète — plus trois bonus absents des pages publiques : le vocabulaire du pilotage, le cas du PMO et l'effet mesuré de l'arrivée d'un nouveau dirigeant sur le départ du DSI. Accès immédiat en ligne, sans attendre un email.
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