1/3 de projets aboutis en plus
avec un arbitrage éclairé.
Vos équipes sont saturées, et la demande de projets continue d'augmenter. La réponse n'est pas d'ajouter des moyens : c'est d'arrêter les projets qui n'aboutiront pas pour réinvestir sur ceux qui comptent. Sur un portefeuille de 30 projets, ce sont 8 à 10 projets de plus qui aboutissent chaque année.
Déjà adopté par 100+ DSI d'ETI et grands groupes
Kiabi · Valrhona · Leroy Merlin
avec un arbitrage éclairé.
en arrêtant ce qui n'aboutira pas.
des équipes alignées en asynchrone.
Un hub de pilotage qui donne le bon niveau de visibilité aux Codir et Comex.

Rendre réel l'alignement entre les métiers, la DSI et la direction générale.

Une nouvelle manière d'embarquer les équipes.

Le pilotage stratégique avec AirSaas, l'exécution avec Asana.

Vos équipes travaillent à plein. Pourtant, vos projets prioritaires n'avancent pas. Voici où passe la capacité.
Tout est prioritaire, donc rien ne l'est. Tous les projets avancent, aucun n'aboutit.
Des équipes à 130% sur le papier, et personne ne peut dire non avec des faits.
On investit, on livre, et personne ne revient mesurer si le gain promis s'est matérialisé. Le système ne corrige jamais ses erreurs.
L'information éclatée dans une multiplication de fichiers Excel et PowerPoint : des comités qui constatent, des slides périmées, des décisions reportées de mois en mois. Combien de projets avez-vous réellement arrêtés en 12 mois ?
Ces quatre pertes immobilisent la capacité qui ferait aboutir vos projets prioritaires. Le coût du statu quo n'est pas qu'un budget gaspillé : c'est tout ce que vous ne livrez pas.
Vous avez fourni à vos équipes un outil de gestion de tâches (Jira, Monday, Planner...). Bonne décision. Mais votre organisation ne crée pas plus de valeur pour autant, et vos projets stratégiques prennent toujours autant de retard.
Parce qu'outiller les équipes n'est pas la fondation. C'est le mobilier. Vous avez monté les meubles avant de lancer la rénovation. La vraie fondation : choisir les bons projets, les livrer au bon moment, mesurer ce qu'ils rapportent. Bien exécuter les mauvais projets, c'est accélérer dans le mur.
Lire l'analyse complète
Arbitrez votre portefeuille. Sur des faits, pas des slides.
Dites non avec des faits. Tenez vos engagements.
Cadrez la demande. Prouvez les gains.
Préparez l'arbitrage. Ne compilez plus.
Un budget vivant, suivi trimestre par trimestre au vu du delivery.
La méthode Quarter Plan, construite avec plus de 60 DSI et dirigeants de la transformation, installe quatre disciplines :
Chaque demande est qualifiée : valeur attendue, charge estimée, sponsor. Fini le portefeuille qui se remplit par affinité.
Par équipe, à la maille trimestre. Toute demande s'y confronte. Dire oui à un projet, c'est dire non à un autre, en connaissance de cause.
Le portefeuille entier passe en revue : on continue, on arrête, on reporte. Les décisions sont consignées. Les projets morts ne survivent pas au trimestre.
Six mois après livraison, le gain promis est-il là ? Chaque arbitrage rend le suivant plus intelligent.
La capacité que vous libérez n'est pas une ligne d'économie. C'est la marge de manœuvre qui vous manquait pour livrer ce qui compte.
Les deux ou trois initiatives stratégiques que vous repoussiez faute de bande passante démarrent, et aboutissent.
Des scénarios chiffrés à comparer, pas une liste de souhaits. Vous décidez, vous ne subissez plus le budget.
Pour la première fois, vous répondez la main sur le cœur : oui, ce projet a tenu sa promesse.
94 projets en parallèle, tout est prioritaire, rien n'aboutit
Le budget voté en décembre, périmé en mars
Des équipes à 130% sur le papier, personne ne peut dire non
Des bénéfices promis, jamais vérifiés
2 à 4 jours de PMO par mois sur le PowerPoint projet
Un portefeuille arbitré tous les 90 jours : moins de projets, plus de projets aboutis
Un budget vivant, ré-arbitré chaque trimestre face au réel
La capacité réelle visible : dire oui à un projet, c'est voir ce qu'il déplace
Le promis face au constaté : la vue des gains présentable au COMEX
Le flash report en un clic : le PMO prépare l'arbitrage, plus le décor
Quatre briques, une seule logique : moins de projets, mieux choisis, réellement livrés, gains vérifiés.
La demande de projets explose, la capacité ne suit pas, et la réponse réflexe est d'en demander plus : plus de budget, plus de recrutements, plus de prestataires. L'arbitrage capacitaire prend le problème par l'autre bout : il libère la capacité déjà payée que les projets sans valeur immobilisent, et la réinvestit dans ce qui compte. Le dirigeant qui anime ce rituel ne réclame plus de moyens supplémentaires au COMEX : il y livre plus de résultats à moyens constants.
Pas d'IA gadget : des agents qui suppriment le travail de saisie et de mise en forme, pour que le temps humain aille à la décision.
Déposez vos documents, l'agent structure la fiche de cadrage : objectifs, gains attendus, jalons proposés.
L'IA propose la liste des jalons et suggère les dates. Le chef de projet ajuste, il ne part plus d'une page blanche.
L'essentiel de la revue de projet dans une slide, généré depuis les données à jour. Fini le PowerPoint du dimanche soir.
Interrogez vos projets en langage naturel depuis Claude ou ChatGPT, via le serveur MCP AirSaas. Lecture sécurisée, données en Europe.
entreprises arbitrent leur portefeuille avec AirSaas, de Kiabi à Valrhona et Leroy Merlin.
arrêtés en moyenne dès le premier arbitrage, capacité réinvestie sur les priorités.
de réunions projet en moins après quatre mois : le rituel remplace les comités de statut.
Pas de licence utilisateur : tout le monde accède à l'outil, du chef de projet au COMEX. Vous payez 60 € par projet actif et par mois, et quand vous arrêtez un projet mort, votre facture baisse. Nous ne gagnons pas à gonfler votre portefeuille, nous gagnons à le rendre plus productif.
Le calcul que vous êtes en train de faire, faisons-le ensemble. Un portefeuille de 30 projets actifs, c'est 1 800 € par mois, tout compris : utilisateurs illimités, les 4 briques, les connecteurs, les agents IA. Vous en arbitrez 8 à l'arrêt au premier trimestre ? La facture suit.
À titre de repère, c'est environ 0,2% du coût d'un projet pour sécuriser la décision qui détermine 100% de sa valeur.
« Au premier arbitrage trimestriel, nous avons arrêté huit projets et réinvesti la capacité sur les trois qui portaient l'essentiel de la valeur. »
Directeur Général, ETI industrielle
arrêtés au premier Quarter Plan, capacité réinvestie sur les priorités stratégiques
Études de cas complètes sur la page témoignages.
« Ce n'est pas un outil. C'est une approche, une discipline, une pratique. »
Secteur
Optique, RetailEffectif
3 000« Ça restait de la confiance, mais de la confiance processée. »
Chantal GuilmainSecteur
RetailEffectif
2 500« Quand tu as 120 projets pour un siège de 270 salariés, il faut s'organiser efficacement, ou questionner le projet. »
Guillaume MarloisSecteur
AgroalimentaireEffectif
850« On a arrêté de tout faire avancer en même temps. On livre moins de projets, mais on livre ceux qui comptent, jusqu'au bout. »
« La capacité réelle affichée en comité a mis fin aux débats d'opinion. On décide sur des faits, en trois heures par trimestre. »
« Mon rôle a changé : je ne compile plus des slides, je prépare les arbitrages. Et on m'écoute. »
Le rituel s'installe vite, mais chaque organisation part d'un endroit différent. Trois niveaux, du plus autonome au plus accompagné, et rien de plus que ce dont vous avez besoin.
Setup guidé, onboarding des chefs de projet, première revue co-animée. L'essentiel pour lancer le rituel au prochain trimestre.
Nos équipes préparent et co-animent vos arbitrages pendant les premiers trimestres, jusqu'à l'autonomie complète.
Un accompagnement par des C-levels qui ont fait votre métier, ex-CIO et ex-directions de la transformation de grands groupes, aux côtés de vos sponsors.
2 h de cadrage, vous nous envoyez vos fichiers (Excel, PPT existants), on vous livre un premier portefeuille en une semaine. Et au prochain trimestre : votre premier Quarter Plan Day, co-animé par nos équipes, sur votre premier périmètre.
Pas de licence utilisateur : tout le monde accède à l'outil, du chef de projet au COMEX. Arrêtez un projet inutile, votre facture baisse.
Si le rituel ne prend pas, vous sortez sans frais. Nous prenons le risque avec vous.
Ce sont des outils de gestion de tâches : ils servent à exécuter un projet. Et une organisation en a souvent plusieurs (Jira à l'IT, Asana ou Monday côté métier, etc.), parce que chaque équipe exécute à sa façon. AirSaas ne remplace aucun d'eux : il se place au-dessus, comme la couche de pilotage du portefeuille, et il est transverse. C'est pour ça qu'il y a plusieurs outils d'exécution dans une entreprise, mais un seul AirSaas. Et il n'est pas réservé au COMEX : les chefs de projet et les PO y alimentent leurs projets, les PMO y préparent les arbitrages, les décideurs y tranchent. La plupart de nos clients gardent leurs outils de tâches et ajoutent AirSaas au-dessus.
Ce n'est pas le même métier. Abraxio fait le contrôle de gestion de la DSI : budget, fournisseurs, refacturation, l'intérieur de la maison. AirSaas fait le pilotage et la gouvernance du portefeuille : ce qu'on lance, ce qu'on arrête, ce que ça rapporte, avec les métiers, la DG et le COMEX. Beaucoup de nos clients ont les deux : l'un tient les comptes de la DSI, l'autre gouverne ses investissements.
Pas au sens où il faudrait que chaque collaborateur abandonne ses outils. AirSaas est le lieu unique où se pilote le portefeuille, donc il est utilisé là où ça se joue : les chefs de projet et les PO y tiennent leurs projets à jour, les PMO et le CIO Office y préparent les arbitrages, les décideurs y tranchent. Les équipes gardent leurs outils d'exécution (Jira, Asana, Monday), AirSaas s'y connecte. On déploie par le périmètre qui compte, pas en imposant l'outil à toute l'entreprise d'un coup.
Le modèle suit le portefeuille, pas les effectifs : 60 € HT par projet actif et par mois, utilisateurs illimités. Arrêtez un projet inutile, la facture baisse d'autant. C'est un coût de gouvernance qui s'autofinance sur le premier projet arrêté, pas une licence de plus par siège à défendre chaque année.
Des études de référence sur le waste de portefeuille (PMI, Gartner : 10 à 15% des investissements projets sans bénéfice réalisé) et de ce que nos clients constatent à leur premier arbitrage. Nous avons compilé toutes ces études dans un espace de questions-réponses : posez-y directement vos questions sur le coût du gaspillage.
Une démo de 30 minutes sur votre contexte. On vous montre le rituel, vous jugez.